Introduction
Aujourd’hui, en France, on estime que deux enfants meurent chaque semaine à la suite des mauvais traitements infligés dans leur propre famille¤. Un chiffre incompréhensible, révoltant. Pour chaque situation révélée, trop tard, dans les colonnes des faits divers, combien de souffrances resteront ignorées ?
Depuis quelques années, la prévention et le repérage des mauvais traitements deviennent l’affaire de tous : des professionnels, comme de tout un chacun. Signaler un mauvais traitement constaté ou supposé reste toutefois un acte lourd de conséquences, qui pose un cas de conscience.
A partir de quand peut-on parler de maltraitance ? A qui s’adresser pour venir en aide à un enfant que l’on pense en danger ? Que se passe-t-il après un signalement ?